De plus en plus utilisé de nos jours, le cloud computing est le système de stockage de données par excellence. Que l’on soit particulier ou professionnel, impossible de passer à côté tant le nombre des données grandit entraînant l’impossibilité de les stocker à plus petite échelle. De nombreuses variantes de ce système existent sur le marché et il n’est pas toujours aisé de s’y retrouver. Dans cet article, vous retrouverez la définition précise de ce concept ainsi que ses avantages et inconvénients. Nous vous expliquerons également comment l’utiliser.

Cloud computing : définition

Ce terme désigne le stockage et l’accès aux données en utilisant internet plutôt que la capacité de stockage d’un ordinateur. Il suffit donc d’une connexion internet afin d’accéder à ses données depuis n’importe quel terminal.

Le cloud, ou nuage en français, est quant à lui une métaphore pour désigner internet. Cette technologie est mise à la disposition des utilisateurs sous forme d’abonnement ce qui évite le coût du matériel informatique en interne.

Il regroupe un ensemble de ressources (réseaux, serveurs, applications, etc.) accessibles à la demande à tout moment. Ces données sont synchronisées avec d’autres informations internet et le système prône avant tout la disponibilité.

Les avantages de la technologie

Nous pouvons citer 3 grands avantages au cloud computing :

  • L’accès en libre-service : cela permet aux utilisateurs une grande liberté en pouvant accéder à la demande à tout type de ressource informatique.
  • L’élasticité : ou la possibilité de gérer sa consommation au gré de ses besoins avec une grande souplesse.
  • Le paiement à l’utilisation : il est possible avec ce modèle de ne payer que ce que l’on consomme réellement.

Les inconvénients du système

Malgré l’aspect révolutionnaire du cloud computing en terme de stockage de données, il existe certains inconvénients que nous devons noter :

  • La confiance : le fait de stocker ses données en externe implique de faire entièrement confiance au cloud, que ce soit pour l’accès aux données comme pour les éventuels problèmes de sécurité.
  • Le coût : même si l’on ne paie que selon l’utilisation que l’on en fait, le tarif reste relativement élevé puisqu’il est en étroite corrélation avec la bande passante utilisée.
  • Les crashes : problèmes majeurs pour les géants du net, ces désagréments, bien qu’ils ne durent bien souvent que quelques heures, sont synonymes de pertes colossales pour les entreprises qui les subissent.
  • La propriété intellectuelle : à cause de la masse importante de données stockées dans le cloud, la question de l’appartenance de ses données peut en effet se poser. Cela a notamment été mis en lumière par le cofondateur d’Apple et d’iCloud, Steve Wozniak.

Malheureusement, à l’heure actuelle, l’usage du cloud n’est pas soumis à réglementation ce qui fait que les éventuels soucis se gèrent encore au cas par cas, ce qui peut représenter une inquiétude pour les utilisateurs.

Les services du cloud computing

On peut les répartir en 3 catégories : le cloud privé, le cloud public et le cloud hybride.

  • Le cloud privé : ce modèle est dédiée à une seule entreprise et peut se gérer autant en interne qu’en externe ce qui permet de garder la main sur la gestion et la sécurité.
  • Le cloud public : ces services sont fournis par un tiers. On peut citer : Amazon Web Services, Microsoft Azure, IBM et Google Compute Engine comme prestataires principaux. Cela permet aux bénéficiaires de ne pas investir dans des outils ou matériels informatiques.
  • Le cloud hybride : c’est une combinaison des 2 modèles précédents, les utilisateurs peuvent gérer et déterminer leur utilisation selon les tâches qu’ils effectuent. Cela permet surtout de bénéficier des avantages du cloud public tout en gardant le contrôle de ses données sensibles.

Les 3 catégories de service

Malgré de constantes évolutions, le cloud computing est encore divisé en 3 catégories :  l’infrastructure en tant que service (IAAS), la plateforme en tant que service (PAAS) et le logiciel en tant que service (SAAS).

Les IAAS regroupent des fournisseurs qui proposent un mode de stockage flexible, à base d’infrastructures petites, moyennes ou grandes, via un serveur virtuel afin de répondre à divers besoins.

Les PAAS sont des plateformes qui gèrent le cycle de vie total d’applications cloud. Cela permet de ne pas avoir a s’occuper de la maintenance et de l’hébergement et d’offrir aux utilisateurs un accès aux outils de développement via leurs infrastructures.

Enfin, les SAAS sont des applications lancées depuis le cloud par des ressources appartenant à des fournisseurs. Les usagers peuvent avoir accès à des applications depuis divers endroits via un ordinateur ou un smartphone et une simple connexion internet (cf article Comment peut-on définir le SAAS ?)

Vous avez désormais un aperçu du cloud computing et de ses différentes capacités. Ce modèle technologique est aujourd’hui en train de fortement se développer afin de faciliter le stockage de données, toujours plus important, qu’il soit de type professionnel ou personnel.

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