Des comptes bancaires clos trop vite dans la mémoire familiale, un livret d’épargne ouvert pendant l’enfance, une assurance-vie jamais réclamée après un décès : les sommes oubliées ne relèvent pas d’un cas marginal. Elles constituent une réalité financière discrète, mais fréquente, au croisement de la mobilité professionnelle, des successions incomplètes et de la dématérialisation bancaire. Le service Ciclade, piloté par …