Vous souhaitez investir dans le secteur de l’immobilier pour augmenter vos revenus et garantir une succession sans difficulté ? La création d’une SCI est la bonne alternative, mais c’est selon votre situation qu’il faut choisir le type de SCI. En effet, plusieurs formes de SCI existent avec différents principes et quel que soit votre projet immobilier, vous pouvez l’adapter à l’une d’entre elles. Découvrez les cinq types de SCI.

La SCI de location

La sci de location est encore connue sous l’appellation de Société Civile immobilière de gestion. C’est en réalité une entreprise qui est constituée de deux personnes au moins qui se s’associe pour gérer des biens immobiliers.

De ce fait, chacune d’entre elles donne ses apports pour l’acquisition des biens qu’elles doivent gérer. Après les formalités requises pour l’ouverture de la société, les biens deviennent pour l’entreprise et non pour une seule personne morale.

Il faut noter que les biens immobiliers que les associés auront à acquérir peuvent être meublés ou non. Au cas où ils sont meublés, la société doit payer des impôts, car il s’agit là d’une activité commerciale.

Aussi, la location des locaux peut être à long terme ou à court terme. De plus, ils peuvent louer des biens immobiliers pour des particuliers comme pour des entreprises pour faire du commerce.

En outre, les revenus issus des locations des biens sont partagés par les associés selon les apports de chacun dans le capital social.

La SCI familiale

La SCI familiale est une entreprise qui ne peut être créée que par des associés qui ont des liens de mariage ou de parentés. La création de ce type de SCI se fait dans plusieurs cas à savoir :

  • Pour constituer et transmettre des biens immobiliers entre époux ;
  • Pour constituer une assemblée stable entre les héritiers ;
  • Pour amener des enfants d’une même fratrie à participer à l’acquisition d’un bien immobilier ;
  • Pour pouvoir transmettre les biens dans une famille et ne pas faire assez de formalités.
  • Pour mettre en place un patrimoine immobilier familial.

Il faut noter que ce type de SCI ne concerne pas uniquement la famille restreinte, mais elle peut s’étendre à une grande fratrie. C’est-à-dire, les oncles, les neveux, les tantes, les cousins, et autres peuvent être concernés.

En outre, pour louer des biens immobiliers, vous pouvez créer une SCI familiale.

Aussi, lorsque vous créez une Société Civile immobilière familiale, cela vous permet d’avoir certains avantages sur le plan fiscal. Il est recommandé dans ce type de SCI de confier la gérance de biens à une personne autonome et qui est de bonne foi.

La SCI de construction vente

Lorsque l’objectif visé est d’acheter des parcelles, de faire construire des appartements et autres pour les vendre ensuite pour avoir de l’argent, c’est la SCI de construction vente qui est conseillée. Cette forme juridique concerne plus les entrepreneurs mobiliers.

Dans le cas de cette SCI, il y a deux principes à respecter. Le premier consiste à mentionner dans les statuts de la société qu’il s’agit d’une entreprise qui acquiert des parcelles pour la construction des maisons et les revendre. Le deuxième stipule qu’au nombre des apports pour faire fonctionner la société, il doit avoir de l’argent en espèces.

Par ailleurs, la SCI de construction vente ne paye pas les mêmes impôts que les sociétés commerciales en général, mais ses impôts sont liés aux bénéfices de chaque associé par an.

La SCI d’attribution

Ce type de SCI est très rare et n’est pas souvent utilisé. La particularité de cette forme juridique est que les biens immobiliers sont acquis et ensuite sont partagés aux associés selon leurs apports. Autrement dit, les biens dont un associé sera propriétaire sont équivaut à sa part sociale au sein de la société civile immobilière d’attribution.

C’est au cours de la rédaction des statuts de la société que les précisions par rapport à la répartition des biens immobiliers sont mentionnées. Ainsi, dans le cas de cette forme de SCI, le but n’est pas de faire des bénéfices et de les partager, mais d’attribuer des biens immobiliers aux associés. Après le partage des biens, la structure est dissoute.

Sur le plan fiscal, la SCI d’attribution est soumise aux mêmes règles que les autres SCI.

La SCI de jouissance à temps partagé

Également connue sous l’appellation de société multipropriété, la SCI de jouissance à temps partagé est une entreprise créée entre amis. En effet, les associés se mettent ensemble pour acquérir ou construire des biens immobiliers qui sont considérés comme leur seconde maison. Pour ce faire, chaque année, chacun des associés à une période qu’il peut passer dans les résidences.

Selon la part de chacun, il peut faire un nombre important de semaines ou de mois dans les appartements. Ce type de SCI n’a donc pas pour but de gérer des biens immobiliers pour faire des économies et les partager.

Il faut noter que dans cette forme de structure, des conflits naissent fréquemment entre les associés. Cela arrive souvent lors des vacances ou rentrées scolaires ou chacun d’eux désire passer du temps dans les résidences.

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